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Ils l'ont dit, ils l'ont écrit...

L'Ordre [des Experts-comptables] investit depuis de nombreuses années dans son offre de formation afin d'amener notre profession au métier de conseils. Aussi, nous lancerons au Congrès notre nouvelle signature : « Chef d'entreprise, tout commence avec vos comptes annuels. Avec votre expert-comptable, faites en un levier de croissance ! ».
[...] Selon sa connaissance de la situation financière de l'entreprise cliente, l'assureur-crédit délivre une garantie totale, partielle ou la refuse en cas de situation trop dégradée.
Or, le retrait de la garantie se fait aujourd'hui sans préavis ni réelle explication, ce qui met l'entreprise cliente dans une situation inextricable pour continuer son activité. En outre, le secteur de l'assurance-crédit est extrêmement concentré en France puisque deux acteurs dominent le marché (Euler Hermès et la Coface).
On observe depuis la seconde partie de l'année 2010 un mouvement de retrait des assureurs-crédit qui a un effet procyclique non négligeable dans les difficultés de financement courant que rencontrent les entreprises.
Propositions relatives aux conditions de retrait de l'assurance- crédit :
- introduire un préavis de 45 jours dans la décision de retrait de garantie totale ou partielle des assureurs-crédit vis-à-vis des entreprises
- demander que ce retrait soit expressément motivé.
La notation apprécie une viabilité, une capacité à rembourser et détermine un degré de confiance à accorder. C'est un indicateur de solvabilité ou de liquidité ou les deux à la fois, une référence. Une bonne note rassure les fournisseurs, les investisseurs, les assureurs. Elle ouvre les portes, des marchés et des crédits. Une mauvaise note épingle, sème le doute, affaiblit durablement, entrave une liberté d'action et revient financièrement très cher. (...)
Pour une fois, l'entreprise, même de petite taille, est l'objet de toutes les attentions. Elle est oscultée comme un malade qui peut développer une grave affection et en succomber. (...). Pour être crédible, la PME doit adopter une gestion rigoureuse, publier régulièrement ses comptes et prendre le temps de les expliquer. (...). Comme cela ne va pas forcément de soi, la TPE, PME OU PMI doit communiquer, en amont, avec son banquier, sur ce qu'elle est, ce qu'elle fait, où elle veut aller et comment. (...) Une entreprise ne se différencie pas seulement par la qualité de ses produits ou leur prix, mais par le projet entrepreneurial, l'enjeu sociétal porté par sa direction avec des choix clairement assumés de rentabilité et d'investissements. Ce projet stratégique, par nature nourri dans le secret, ne se devine pas. Il faut l'exprimer, l'expliquer, le faire aimer. Plus les entreprises sont prévisibles et cohérentes pour les établissements de crédit, moins elles constituent un aléa pour les banques, qui acceptent de financer de "bons" investissements, (...) et l'exploitation courante.
À la vérité, l’examen de ces dossiers [traités par la Médiation du crédit] révèle plus souvent une incompréhension mutuelle qu’un manque de volonté ou une incapacité à financer le projet de l’entreprise.
Ainsi dans de nombreux dossiers, les équipes de médiation observent que le dialogue est rompu ou altéré entre les différents partenaires. Le chef d’entreprise, client depuis de longues années, estime que sa banque le connaît bien puisqu’elle dispose de la vision de tous ses comptes et ne comprend pas pourquoi elle lui refuse sa demande de crédit. De leurs côtés, les banques, qui ont une approche principalement financière, peuvent refuser trop rapidement des demandes de crédit.
Il est donc indispensable d’améliorer le dialogue entre les deux parties.
[...] si l’interlocuteur bancaire doit apprendre à mieux connaître son client, le chef d’entreprise doit à son tour, monter convenablement son dossier de demande de financement et ainsi mettre toutes les chances de son côté.
Dans ce cadre, les arguments à mettre en avant sont simples. Il faut clairement démontrer que l’on a une stratégie claire, cohérente avec les moyens de sa société, et apporter la preuve, au regard des principaux documents financiers, de la viabilité économique de votre entreprise. Votre demande de financement doit répondre à un besoin identifié par votre dossier et vos documents financiers. En cela, elle s’appuiera sur des éléments objectifs.
La tendance qui se dessine aujourd’hui d’un renforcement des exigences prudentielles des banques dans le cadre de Bâle III, conjugué à un mouvement de recomposition du paysage bancaire met ainsi en évidence des enjeux multiples pour le financement bancaire des entreprises, notamment les TPE-PME, dans l’après-crise :
- dans un monde où le recours à l’effet de levier sera plus encadré pour éviter les erreurs du passé, le crédit sera plus rare et donc plus cher. Dans cette perspective, le renchérissement du crédit pourrait rendre encore plus difficile l’investissement des TPE-PME, et partant, affaiblir leurs capacités d’innovation et de développement ;
- parallèlement, la révision en cours des exigences prudentielles des banques se traduira par une plus grande sélectivité de ces dernières dans leur politique de crédit. Implicitement, la transparence de leurs procédures et critères de décision seront un enjeu essentiel pour éviter le risque d’exclusion bancaire, en particulier des entreprises porteuses de croissance ;
- la recherche d’un meilleur équilibre dans les relations qu’entretiennent les banques avec les TPE-PME implique une plus grande transparence entre les partenaires afin d’instaurer durablement un climat de confiance indispensable au respect des engagements réciproques.
Les clients nourrissent des attentes vis-à-vis de leur expert-comptable d'assistance et d'information en matière de gestion, ainsi qu'une contribution à la négociation de crédits. Si, en période de crise, la requête est de circonstance, elle n'est pas vouée à l'éphémère. Elle relève de la confiance que vous accordent nos clients et la légitimité qui nous autorise à proposer une assistance plus large, y compris en période de croissance, période pendant laquelle l'obtention d'un crédit est plus que jamais nécessaire pour investir.
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