Constats :
 
  • Les financements sont très dépendants de la notation bancaire.
  • L'image financière "fiscale" impacte défavorablement cette notation bancaire.
  • Les contraintes prudentielles qui s'imposent aux banques (Bâle III) les rend
    de plus en plus sélectives.
  • Les investisseurs sont de plus en plus prudents et exigeants.
 
La tendance est donc à la restriction des financements
 
Selon le baromètre KPMG-CGPME...
 
"... le financement avec des frais élevés ou à des montants plus faibles que souhaités reste la principale difficulté ressentie par 41 % des PME. Viennent ensuite les demandes de garanties supplémentaires qui affectent 38 % des PME, les demandes de cofinancements (32 %), la réduction des crédits ou des facilités de trésorerie (24 %) et les délais d’acceptation de dossiers trop longs (23 %)"
 
 
Pour séduire les banquiers et les investisseurs :
 
La communication financière de mon entreprise est déterminante.
 
Sa réputation financière doit être au top.
 
Alors, comment peut-on soigner son image et sa notation ?
C'est très simple et rapide :
 
1 - Je charge les comptes annuels de mon entreprise dont est déduite en quelques clics sa notation "fiscale" et le diagnostic associé : c'est la perception de mes partenaires sur la santé financière de mon entreprise. Elle est déjà riche d'enseignements !
2 - Je passe à la note et au diagnostic "économiques" en apportant des correctifs justifiés.
3 - Sur cette base réfléchie et argumentée, je négocie la notation et les crédits avec la Banque de France, la banque, l'affactureur, les assureurs-crédit et credit-managers de mes fournisseurs.
4 - Et, cerise sur le gâteau, j'obtiens la valorisation de l'entreprise.
 
Quelle note pour mon entreprise
Vert, Orange, Rouge ?
 
Quelles conséquences ?
 
Comment me défendre ?
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